Quel master est le plus recruté en France ?

Étudiants AI2 en équipe au hackathon GAIA à Paris
En bref : aucun classement officiel ne désigne « le » master le plus recruté. Selon le ministère (juillet 2026), 18 mois après le diplôme, 71,1 % des diplômés de master en droit, économie et gestion et 70,7 % en sciences, technologies et santé ont un emploi salarié en France. Et l’informatique reste en 2026 la fonction cadre qui recrute le plus (Apec).

Quel master est le plus recruté en France aujourd’hui ? C’est une question essentielle pour tous les étudiants qui souhaitent sécuriser leur avenir professionnel. Face à un marché de l’emploi devenu plus difficile pour les jeunes diplômés depuis 2024, certains domaines comme l’intelligence artificielle, la data ou encore la cybersécurité continuent de se démarquer par la demande des entreprises.

Dans cet article, nous analysons les masters les plus demandés en France, mais aussi les mastères professionnels qui offrent de bonnes perspectives d’embauche. Nous nous appuyons sur les enquêtes publiques d’insertion et les prévisions de recrutement, datées et citées en fin d’article.

Master ou mastère : quelle différence ?

En France, il est important de distinguer le master du mastère. Le master est un diplôme national de niveau bac+5, délivré au nom de l’État par les universités et certains établissements habilités, et inscrit dans le système LMD. Il correspond à 120 crédits européens obtenus en deux ans après la licence et confère de droit le grade de master, selon l’Onisep. Le mot « master » est protégé : il est réservé à ce diplôme national.

Le mastère, quant à lui, recouvre plusieurs réalités. Le Mastère Spécialisé (MS) est un label de la Conférence des grandes écoles (CGE), accessible après un bac+5, ou après un bac+4 avec au moins trois ans d’expérience professionnelle ; l’Onisep le décrit comme un diplôme d’établissement de niveau bac+6, sans reconnaissance officielle autre que sa valeur de 75 crédits ECTS. Ailleurs, « mastère » est une appellation d’école : la formation, souvent professionnalisante et orientée vers les projets pratiques, peut préparer un titre enregistré au RNCP de niveau 7, à vérifier sur le site de France compétences.

De nombreux étudiants s’orientent vers les mastères pour leur lien avec l’entreprise. Encore faut-il savoir ce que l’on obtient à la sortie :

AppellationQui la délivreCe que l’on obtientAccès
Master (diplôme national)Universités et établissements habilités par l’ÉtatDiplôme national, grade de master, 120 ECTS après la licenceAprès une licence ou un diplôme conférant le grade de licence, candidature sur Mon Master
Diplôme d’ingénieur, diplôme d’école de commerce viséÉcoles évaluées par la CTI ou la CEFDGGrade de master pour les formations habilitéesConcours après une prépa, ou admissions parallèles
Mastère Spécialisé (MS)Écoles membres de la CGELabel CGE, diplôme d’établissement, 75 ECTSAprès un bac+5, ou un bac+4 avec 3 ans d’expérience
MSc de la CGEÉcoles membres de la CGELabel CGE, diplôme d’établissement, 90 ECTSAprès un bac+3 ou un bac+4
« Mastère » d’écoleÉcole privéeDiplôme de l’école et, selon les cas, titre RNCP de niveau 7 délivré par un certificateurAprès un bac+3 ou un bac+4, sur dossier et entretien

Chez AI2, par exemple, les Mastères préparent des titres enregistrés au RNCP de niveau 7 : RNCP39978 « Architecte des systèmes d’information dans les processus industriels » ou RNCP40554 « Architecte Internet des objets (IoT) », dont le certificateur est DATAKOO. AI2 délivre en parallèle son propre diplôme d’établissement. Ce sont des certifications professionnelles de niveau Bac+5, reconnues par l’État. Pour comprendre ce qu’atteste un titre RNCP, voir qu’est-ce qu’un titre RNCP.

Guide complet : master intelligence artificielle, universités ou écoles, admission, coût et débouchés.

Que disent les chiffres officiels d’insertion après un master ?

Le ministère de l’Enseignement supérieur suit l’insertion de tous les diplômés de master grâce au dispositif InserSup, qui croise les fichiers étudiants et les fichiers d’emploi. Selon sa note flash n° 19 de juillet 2026, 69,3 % des diplômés 2024 de master (hors masters de l’enseignement) qui ne poursuivent pas d’études occupent un emploi salarié en France 18 mois après leur diplôme, soit 2,3 points de moins que la promotion 2023. Le taux atteint 75,9 % pour les diplômés formés en apprentissage et 87,3 % pour les masters de l’enseignement.

Discipline (diplômés 2024)Master : emploi salarié à 18 moisDiplôme bac+5 grade master : emploi salarié à 18 mois
Droit, économie, gestion71,1 %63,8 %
Sciences, technologies, santé70,7 %66,6 %
Sciences humaines et sociales70,4 %68,5 %
Lettres, langues, arts55,0 %48,1 %

Ces taux ne comptent que l’emploi salarié en France, pour des diplômés français de moins de 30 ans ; les emplois à l’étranger et l’activité indépendante sont exclus, ce qui explique des niveaux plus bas que dans les enquêtes d’écoles. Côté salaires, 18 mois après le diplôme, la moitié des diplômés de master de la promotion 2022 gagnaient entre 1 840 et 2 600 € net par mois en équivalent temps plein, et entre 1 900 et 2 900 € pour les diplômes bac+5 conférant le grade de master (même source).

L’Apec a calculé ces taux à 12 mois par spécialité fine (étude « Jeunes diplômé.es d’un Bac +5 », novembre 2025, promotion 2023) : 72 % des bac+5 occupaient un emploi salarié, 76 % en sciences, technologies et santé, 77 % pour les ingénieurs et 75 % en informatique, contre 69 % en droit, économie et gestion, 66 % pour les écoles de commerce et 59 % en lettres, langues et arts. L’insertion des informaticiens a toutefois reculé de 4 points en un an, et 84 % des bac+5 diplômés en 2024 jugent leur recherche d’emploi difficile.

Bon à savoir : InserSup compte l’emploi salarié en France à partir de fichiers administratifs exhaustifs, alors que les enquêtes d’écoles (comme celle de la CGE) interrogent leurs diplômés et excluent du calcul ceux qui poursuivent des études. Comparez toujours des chiffres de même nature.

Les 5 masters les plus recrutés en France

Certains masters se distinguent par de meilleurs taux d’insertion et par des besoins de recrutement élevés. Les statistiques publiques étant publiées par grande discipline, la sélection ci-dessous les croise avec les prévisions de recrutement de l’Apec (avril 2026).

I. Master en intelligence artificielle et data science

Le master en intelligence artificielle et data science fait partie des parcours les plus recherchés. Avec la multiplication des données et l’automatisation des processus, les entreprises ont besoin d’experts capables de concevoir des modèles prédictifs, d’analyser des données massives et de développer des solutions intelligentes.

Les débouchés sont nombreux : data scientist, ingénieur IA, machine learning engineer ou encore expert en NLP. Repère chiffré : selon l’Apec, 75 % des bac+5 en informatique de la promotion 2023 occupaient un emploi salarié un an après leur diplôme, et les entreprises prévoient 61 160 recrutements de cadres informaticiens en 2026, ce qui en fait la fonction la plus recherchée du secteur privé.

II. Master en informatique

Le master en informatique reste une valeur sûre. Il forme des profils polyvalents capables de travailler sur le développement logiciel, les systèmes informatiques, le cloud ou encore la cybersécurité.

Les entreprises recherchent des développeurs et ingénieurs capables de concevoir, maintenir et sécuriser leurs infrastructures numériques. À moyen terme, l’exercice de prospective « Les métiers en 2030 » de France Stratégie et de la Dares prévoit 115 000 ingénieurs de l’informatique de plus en 2030 qu’en 2019 (+26 %) et 190 000 postes à pourvoir en comptant les départs en retraite. À court terme, le marché s’est détendu : la Dares note que la baisse des tensions de recrutement en 2024 est particulièrement marquée dans l’informatique et les télécommunications.

III. Master en finance

Le master en finance attire toujours autant d’étudiants et de recruteurs. Il prépare à des métiers comme analyste financier, gestionnaire de portefeuille ou contrôleur de gestion.

Les diplômés de master en droit, économie et gestion affichent le taux d’emploi salarié à 18 mois le plus élevé des masters universitaires (71,1 % pour la promotion 2024, selon le ministère). Hays classe le contrôleur de gestion et l’analyste financier parmi les dix métiers les plus recherchés en 2026, avec 38 000 à 45 000 € brut annuel de 0 à 3 ans d’expérience.

IV. Master en marketing digital

Avec la digitalisation des entreprises, le master en marketing digital s’est largement développé. Il permet de maîtriser des compétences clés comme le SEO, la publicité en ligne, la gestion des réseaux sociaux et l’analyse de données marketing.

Les entreprises cherchent des profils capables d’attirer et de convertir des clients sur internet. Selon l’Apec, la reprise attendue des recrutements de cadres en 2026 est portée par trois fonctions : informatique, études et R&D, commercial et marketing. L’insertion des diplômés d’écoles de commerce s’est en revanche grippée (66 % en emploi salarié à 12 mois pour la promotion 2023, 4 points de moins qu’un an plus tôt).

V. Master en ingénierie

Les formations en ingénierie couvrent de nombreux domaines (énergie, mécanique, électronique, génie civil) et restent parmi les plus recrutées en France. À noter : le diplôme d’ingénieur habilité par la CTI confère le grade de master, ce qui le distingue d’un master universitaire à dominante technique.

Ces formations répondent aux besoins des secteurs industriels et technologiques. Selon la CGE (juin 2026), le taux net d’emploi des ingénieurs de la promotion 2025 atteint 77,5 %, 89 % de ceux qui travaillent sont cadres, leur salaire brut annuel médian hors primes est de 39 000 €, et deux secteurs concentrent 41,7 % de leurs embauches : les sociétés de conseil, d’ingénierie et bureaux d’études (24,3 %) et les activités informatiques (17,4 %).

Lisez plus : Quels sont les 5 masters les plus demandés en France ?

Les 5 mastères les plus recrutés en France

Les mastères professionnels sont de plus en plus prisés, car ils proposent une formation concrète, orientée vers les compétences et directement applicable en entreprise.

Une précision s’impose : aucune statistique publique ne couvre l’ensemble des mastères d’écoles privées, car InserSup porte sur les universités et les écoles d’ingénieurs. Les repères ci-dessous portent donc sur les métiers visés, d’après les études de rémunération de Hays (2026) et Michael Page (2027), en brut annuel fixe.

I. Mastère en intelligence artificielle

Le mastère en intelligence artificielle forme des profils capables de développer des modèles de machine learning, d’exploiter des données complexes et de concevoir des solutions intelligentes. Michael Page (étude 2027) situe l’ingénieur IA ou développeur IA en Île-de-France entre 45 000 € (salaire bas) et 90 000 € (salaire haut), pour une moyenne de 63 000 €.

Des écoles spécialisées comme l’école d’intelligence artificielle AI2 proposent ces cursus avec des projets concrets et l’alternance. Pour juger de l’employabilité réelle, demandez à chaque école ses taux d’insertion, la méthode utilisée et le code RNCP du titre préparé.

II. Mastère data analyst

Le mastère data analyst prépare à l’analyse et à l’interprétation des données pour aider les entreprises à prendre des décisions. Les profils capables de transformer les données en informations exploitables sont recherchés dans tous les secteurs, du e-commerce à la finance : Hays cite le data analyst parmi les métiers les plus recherchés en 2026, avec 40 000 à 47 000 € de 0 à 3 ans d’expérience. Michael Page (étude 2027) indique 40 000 à 80 000 € en Île-de-France, pour une moyenne de 57 500 €.

III. Mastère cybersécurité

Avec la multiplication des cyberattaques, le mastère en cybersécurité répond à un besoin durable. Il forme des spécialistes capables de sécuriser les systèmes informatiques, de détecter les menaces et de protéger les données sensibles des entreprises. Hays place l’ingénieur cybersécurité en tête de sa liste des métiers tech les plus recherchés en 2026, avec 44 000 à 49 000 € de 0 à 3 ans d’expérience.

IV. Mastère big data

Le mastère big data est centré sur le traitement et la gestion de volumes massifs de données. Les entreprises recherchent des experts capables de structurer, analyser et exploiter ces données pour améliorer leurs performances et anticiper les tendances. Michael Page (étude 2027) situe le data engineer ou data scientist entre 45 000 et 80 000 € en Île-de-France, pour une moyenne de 59 000 € ; Hays indique 47 000 à 52 000 € pour un data scientist de 0 à 3 ans d’expérience.

V. Mastère marketing digital

Le mastère en marketing digital permet de maîtriser les stratégies d’acquisition en ligne, le référencement, la publicité digitale et l’analyse des performances. Avec la transformation numérique des entreprises, ces compétences restent demandées : la fonction commercial et marketing fait partie des trois moteurs de la reprise des recrutements de cadres prévue par l’Apec pour 2026.

Les formations data et IA d’AI2 :

Pourquoi l’IA fait partie des domaines les plus recrutés ?

L’intelligence artificielle est au cœur des transformations technologiques. Les entreprises, quel que soit leur secteur, cherchent à automatiser leurs processus, optimiser leurs décisions et exploiter leurs données. Hays cite la généralisation des projets data, IA et BI dans tous les secteurs parmi les causes des tensions de recrutement en 2026.

Cette évolution crée une demande pour des profils spécialisés, capables de concevoir des algorithmes, d’analyser des données et de déployer des solutions concrètes. Elle touche aussi les autres métiers : selon la CGE, les trois quarts des diplômés 2025 des grandes écoles en emploi utilisent l’IA générative dans leur travail.

Résultat : les métiers liés à la data et à l’IA restent parmi les plus recherchés en France, mais l’entrée sur le marché est plus sélective qu’en 2022 et 2023. L’Apec prévoit 42 800 recrutements de cadres de moins d’un an d’expérience en 2026, 12 % de moins qu’en 2025, et rappelle que ses prévisions dépendent du contexte géopolitique. Pour les rémunérations, voir le salaire d’un ingénieur IA en 2026.

Comment choisir la bonne formation en France ?

Choisir la bonne formation dépend de votre niveau actuel, de vos objectifs professionnels et du niveau de spécialisation recherché. Privilégiez une formation dont la reconnaissance est vérifiable, orientée vers la pratique et alignée avec les besoins du marché : projets concrets, accompagnement, alternance, diplôme national ou titre enregistré au RNCP (niveau 6 ou 7). Avant de vous inscrire, posez ces cinq questions :

QuestionOù vérifier
Quelle est la nature exacte du diplôme (master, grade de master, label CGE, titre RNCP, certificat d’école) ?Fiche Onisep de la formation, rubrique « nature du diplôme »
Le titre RNCP annoncé est-il actif, à quel niveau, et qui est le certificateur ?Fiche RNCP sur francecompetences.fr (code, niveau, date d’échéance)
Quels sont les taux d’insertion des anciens élèves ?Open Data InserSup du ministère, détaillé par formation et par établissement ; pour une école privée, son enquête et sa méthode
La formation existe-t-elle en alternance ?Fiche de la formation ; le taux d’emploi salarié à 18 mois est de 75,9 % pour les masters suivis en apprentissage, contre 69,3 % au total
Combien coûte-t-elle ?Droits fixés chaque année par l’État pour le master national ; frais de l’école sinon, souvent pris en charge en alternance

Pour un master universitaire, les candidatures en première année passent par la plateforme nationale Mon Master, qui recensait quelque 7 500 formations en 2026 (L’Étudiant, 17 février 2026).

Conclusion

Choisir un master ou un mastère adapté au marché de l’emploi est une décision stratégique pour votre avenir. Les chiffres publics montrent que l’informatique, la data, l’ingénierie et les disciplines de gestion restent les mieux insérées, avec un marché plus exigeant pour les débutants depuis 2024. Les domaines comme l’intelligence artificielle, la data ou la cybersécurité offrent de réelles opportunités, à condition de vérifier la nature du diplôme et l’insertion réelle de chaque formation.

Pour aller plus loin, vous pouvez découvrir l’ensemble de nos Mastères ou soumettre directement votre candidature en Bachelor, Mastère 1 ou Mastère 2, pour préparer un titre enregistré au RNCP de niveau 6 ou 7 et vous préparer au marché du travail.

FAQ : master le plus recruté en France

Quel master est le plus recruté en France ?

Aucun classement officiel n’existe par intitulé de master. Selon le ministère (juillet 2026), 18 mois après le diplôme, 71,1 % des diplômés 2024 de master en droit, économie et gestion et 70,7 % en sciences, technologies et santé occupent un emploi salarié en France. L’Apec mesure 75 % d’emploi salarié à 12 mois pour les bac+5 en informatique et 77 % pour les ingénieurs (promotion 2023).

Quelle est la différence entre un master et un mastère ?

Le master est un diplôme national délivré au nom de l’État, qui confère le grade de master ; le mot est réservé à ce diplôme. Le Mastère Spécialisé est un label de la Conférence des grandes écoles accessible après un bac+5. Les autres « mastères » sont des appellations d’école, qui peuvent préparer un titre enregistré au RNCP de niveau 7.

Un mastère qui prépare un titre RNCP de niveau 7 vaut-il un master ?

Un titre RNCP de niveau 7 atteste un niveau de qualification équivalent à bac+5 dans le cadre national des certifications professionnelles. Il n’ouvre donc pas automatiquement les mêmes droits, par exemple pour l’inscription en doctorat, qui suppose en principe un diplôme conférant le grade de master. Vérifiez le code RNCP, le niveau et la date d’échéance sur francecompetences.fr.

Combien gagne un jeune diplômé de master ?

Selon le ministère, 18 mois après le diplôme, la moitié des diplômés de master de la promotion 2022 gagnaient entre 1 840 et 2 600 € net par mois en équivalent temps plein. Dans les grandes écoles, la CGE mesure un salaire brut annuel médian hors primes de 39 600 € pour la promotion 2025 (enquête de juin 2026).

L’alternance aide-t-elle à trouver un emploi après un master ?

Oui, d’après les chiffres publics. Le ministère mesure un taux d’emploi salarié en France à 18 mois de 75,9 % pour les diplômés 2024 de master formés en apprentissage, contre 69,3 % pour l’ensemble des diplômés de master hors enseignement (note flash de juillet 2026).

Quand candidater en master pour la rentrée 2027 ?

Les candidatures en première année de master universitaire passent par la plateforme Mon Master. En 2026, la phase de candidature s’est tenue du 17 février au 16 mars, avec 15 candidatures en formation initiale et 15 en alternance. Au 25 octobre 2026, le calendrier officiel 2027 n’était pas encore publié. Les écoles privées recrutent en général sur leur propre calendrier.

Sources consultées le 25 octobre 2026 : MESRE-SIES, note flash n° 19, insertion des diplômés 2024 de master (juillet 2026) ; Apec, Jeunes diplômé.es d’un Bac +5 (novembre 2025) ; Apec, prévisions de recrutements de cadres 2026 (avril 2026) ; Le Monde Informatique sur les prévisions Apec IT (13 avril 2026) ; CGE, enquête insertion 2026 (juin 2026) ; Dares Résultats n° 5, les tensions sur le marché du travail en 2024 (février 2026) ; France Travail sur « Les métiers en 2030 » de France Stratégie et de la Dares ; Onisep, master, mastère, MBA : s’y retrouver dans les appellations ; Hays, les 10 métiers les plus recherchés en 2026 ; Michael Page, étude 2027 : ingénieur IA, data analyst, data engineer et data scientist ; L’Étudiant sur Mon Master 2026 (17 février 2026) ; France compétences, fiche RNCP39978.

Préparer un titre RNCP de niveau 7 en data et IA

Mastère 1 puis Mastère 2 en data science et intelligence artificielle, en formation initiale ou en alternance, au campus d’Écouen (Hub Nikola Tesla, à 22 minutes de Paris Gare du Nord) ou à distance. Rentrées en janvier, mai et septembre 2027.

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